Concerto pour piano en Sol Majeur, Op. 58, partie 3

Concerto pour piano en Sol Majeur, Op. 58, partie 3

Ludwig van Beethoven

Michel Dalberto's masterclass

Anglais 38 min Piano

Michel Dalberto et Virgile Roche abordent le tempo, la dynamique et d'autres sujets.

Produit par la Saline royale Academy en octobre 2021 à Arc-et-Senans.

Inclus dans tout abonnement - 29.9USD /mois, illimité
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Partition

Visez l’excellence ! Vous pouvez améliorer vos compétences grâce aux conseils d’experts. Téléchargez la partition annotée de cette masterclass de piano. Veuillez noter que ce morceau a été annoté en fonction des réactions et des commentaires de Michel Dalberto.

Michel Dalberto

Michel Dalberto

Né à Paris en 1955 dans une famille qui trouve ses origines dans le Dauphiné et le Piémont italien, Michel Dalberto a commencé le piano dès l’âge de trois ans et demi grâce à ses parents qui, bien que non-musiciens, comprirent très tôt son intérêt pour la musique. Il joua en public pour la première fois à cinq ans et demi et, à treize ans, intégra la classe de Vlado Perlemuter au Conservatoire de Paris.

 

À 20 ans, il est lauréat du 1er Concours Mozart à Salzburg et reçoit le Prix Clara Haskil à l’unanimité. Le 1er Prix au Leeds International Piano Competition le consacre en 1978. Il est invité à jouer dans la plupart des centres musicaux européens avec des chefs parmi les plus prestigieux. Les festivals de Lucerne, Florence, Aix-en-Provence, Vienne, Edinburgh, Schleswig-Holstein, Grange de Meslay, La Roque d’Anthéron, Newport, Miami, Seattle l’invitent également.

 

Depuis le début de sa carrière, Michel Dalberto a été reconnu comme un des interprètes majeurs de Schubert et de Mozart. Parmi ses autres compositeurs de prédilection figurent aussi Liszt, Schumann, Brahms et tous les grands compositeurs français.

 

Il est à ce jour le seul pianiste vivant à avoir joué et enregistré l’œuvre intégrale pour piano de Schubert. Parmi ses récents enregistrements figurent l’intégrale de la musique de chambre de Fauré en compagnie de Renaud Capuçon et du Quatuor Ebène (titulaire du Prix allemand Echo), les cycles de Schubert « Le Voyage d’hiver »  et « Le Chant du Cygne » avec le baryton Stephan Genz.

 

Warner-Erato a publié en octobre 2018 un coffret de 17 Cds intitulé « The making of a musician » regroupant toute son activité discographique pour Erato, EMI et Virgin, comprenant entre autres ses enregistrements avec Barbara Hendricks et Jessye Norman.

 

Entre 2015 et 2019 il a consacré à Debussy, Ravel, Franck et Fauré quatre enregistrements réalisés en concert et produits par le label Aparté qui ont tous été accueillis avec enthousiasme.

 

Son premier enregistrement pour le label La Dolce Volta, réalisé en 2019, est consacré à cinq Sonates de Beethoven parmi les plus connus et lui a valu d’être nommé Artiste de l’Année 2019 par le magazine Classica. Ses prochains enregistrements seront consacrés à Franz Liszt (Sonate en si mineur, Vallée d’Oberman..) et à un programme clarinette & piano avec son ami Michel Portal.

 

Il a reçu de nombreuses récompenses dont le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros, le Prix de l’Académie du Disque Français, le Diapason d’Or ou le Prix « Echo » en Allemagne.

Chambriste réputé, il a joué avec les plus grands instrumentistes de la planète. Dans le domaine vocal, ce ne sont pas moins que Barbara Hendricks, Jessye Norman, Sophie Koch, Nathalie Stutzman ou Edwin Crossley-Mercer avec lesquels il a collaboré.

Il a depuis plusieurs années acquis une expérience de chef et a dirigé des orchestres tant en Asie qu’en Europe.

 

Parallèlement à sa carrière, Michel Dalberto fut, entre 1991 et 2004, directeur artistique de l’Académie-Festival des Arcs (Savoie). De 1991 à 2009, il fut Président du jury du concours Clara Haskil et fait désormais partie de son comité d’organisation.

Avec ce concours, il a fondé en 2019 l’Académie Clara Haskil qui se déroule au-dessus de Vevey et accueille tous les deux ans quelques étudiants triés sur le volet pour travailler avec lui.

 

Il a été nommé Professeur au Conservatoire de Paris en septembre 2011 et entretient une relation régulière avec le Conservatoire de Tianjin. Auparavant Il a été invité à donner des masterclasses à l’Accademia Pianistica d’Imola, à la Hochschule de Hanovre, le Royal College de Manchester, la Seoul University, la Tel Hai International Piano Academy, la Hong Kong Academy for Performing Art, la Toho University de Tokyo et la Lang Lang Piano School de Shenzhen.

Gastronome passionné, il est membre de prestigieux clubs gastronomiques à Paris et à Genève. Il pratique régulièrement le ski en Suisse où il réside, est diplômé de plongée sous-marine et un fan de Formule 1.

 

En 1996 le ministre de la Culture l’a élevé au rang de Chevalier dans l’Ordre National du Mérite en reconnaissance pour son activité artistique.

Beethoven

Ludwig van Beethoven

Né à Bonn, en Allemagne, en 1770, Ludwig van Beethoven est l’une des références les plus dominantes du classicisme ; c’est un pianiste, compositeur et un génie hors pair. Descendant d'une longue lignée de musiciens, Beethoven a étudié la musique dès son plus jeune âge, en commençant par le piano, la clarinette et l'orgue. Du haut de ses 11 ans, Beethoven décroche son premier travail en tant qu’organiste de cour n remplaçant son propre professeur pour une certaine durée. Véritable jeune prodige, Beethoven est publiquement comparé à Wolfgang Amadeus Mozart, et quelques années plus tard, le jeune musicien se rend à Vienne quelques années plus tard pour étudier brièvement sous la tutelle de Mozart en personne. À la fin de ses vingtaines, Beethoven a constaté qu’il éprouvait certaines difficultés d'audition, au milieu de ses quarantaines, il était complètement sourd et n’arrivait plus à communiquer vocalement. Faisant fi de cette infortune, il continue remarquablement à composer de la musique. La Symphonie n°9 de Beethoven a été d'ailleurs écrite alors qu’il avait entièrement perdu l'ouïe. Alors que les débuts de sa carrière musicale reflétaient la tradition classique Viennoise héritée par Mozart et Haydn, Beethoven a obtenu une identité unique et révolutionnaire à la fin de son parcours. Décédé en 1827, sa veillée était un événement public qui réunit plus de 10 000 personnes. En dépit de sa mort, l’héritage de Beethoven perdure toujours. Ses travaux anticipent de nombreuses caractéristiques qui marqueraient la musique de l’ère romantique et même celle du 20ᵉ siècle.

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